Photo :http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://www.memoclic.com/ Ô torrents d’illusions, déluges de printemps, Cataractes d’entre actes ! Je suis votre obligé, D’illuminer mes jours et d’égayer mon temps, En me donnant l’envie, de toujours surnager....
Photo: google/image/Roland/oliphant On dit que le poète habite les nuages, A écouter les cris que font tous les oiseaux ; On dit qu’il ne se plait qu’à leur ouvrir leurs cages Et à prendre parti, des bois, pour les roseaux. On dit qu’il dit, des mots,...
Photo : google/image/grenouille Abreuvés d’illusions et d’eau de caniveaux, On gobe des pamphiles embrévés de fils blancs Comme des amphibiens se prenant pour des veaux Dans quelques mares au diable aux airs de faux-semblants. Derrière nos écrans, aux...
Photo: google/images /otages Voilà, tout est fini, ils sont rentrés chez eux, Emportant de l’orient tous ces jours pleins de sans Et leurs nuits d’insomnies de rêves évanescents, Qu’ils garderont pourtant jusqu’au fond de leurs yeux. Je perçois les rumeurs,...
Photo: google/ images /au bout de la route/ Nous irons vers l’ailleurs, là où les jours sourient, Là où les matins clairs déposent sur les champs Des larmes de bonheur et des bouquets fleuris Et là où les oiseaux vous bercent de leurs chants. Nous irons...
Il n’y a pas plus vertueuse, Qu’une cocotte repentie, Et n’est jamais aussi frondeuse, La poule privée de frichti. Quand voilà déjà quelques mois, C’est bien là, dans ce poulailler, Qu’on a des coqs, poussé ce roi, Qui ce jour clôt vos ateliers. Il faut...
Ce sera par un jour de fête Que les goumiers de fin du monde, Qui, n’en faisant rien qu’à leur tête, Nous sortiront de notre ronde.... Le premier sur son cheval blanc, Avec son arc et sa couronne, Ne fera pas vraiment semblant, De nous crier la fin d’automne....
PHOTO/ jpg - www.roumazeilles.net/ images/2007/bresil/PICT5 Alors que l’occident, de sa pieuse arrogance Se veut chaque matin le canon de la paix, Là bas vers le levant, en toute indifférence, Se forge le futur d’imparables méfaits. On féconde la haine...
Volutes de cris, noires, sur silences de blanc En illusion de jeu de tags provocants, Densité sinueuse de taches énigmatiques Devenues autre chose qu’un simple apparat chic. Sensation de holdup aux premières images Que tu bannis très vite dés le second...
Commotion de couleur à l’ironie du soir, Esbroufe de lueurs au coin du désespoir, Révolte de peinture à grands coups d’impromptus Criant son désarroi en poésie de rue. Pavé d’exécration dans la gueule d’un mur A jets d’aérosol et d’autres écritures Jetant...
L’haleine de mes jours sent l’ombre de tes yeux, Un tapis de sous bois plein de feuilles et de fleurs, Rapsodie de l’envie, secret malin des dieux ; Et lorsque je me perds aux hasards de la vie, C’est l’odeur de ton corps qui me laisse alouvi ! Fragrances...
Allait venir une hirondelle… D’un coup de pied sous sa peau nue, Réveillant son corps d’ingénue, Il lui a dit, en villanelle, Qu’allait venir une hirondelle. De ses seins blancs de trop d’enfant, De ses envies au bois dormant, Des mots d’amour arrivaient...
Les forceps de l’histoire ont laissé dans nos têtes Des ombres délétères égarant nos esprits ; Derrière le rideau le nô n’a plus de prix ; Entre le faux, le vrai n’est que mot de poète. Les coloris d’hier ternissent sous les ans, Nous faisant voir demain...
Comme des mots d’amour ,qui se chargent de haine, Distillent dans les cœurs des marasquins de peine, Ivres de trop de rien, les mots de mes poèmes N’arrivent plus du tout à te dire je t’aime ! En manque de tanin, mes vers en perdition Se vidant peu à...
Mon amour a du chat, au moins tous les contours, A se laisser aimer, sans donner en retour, recherchant les caresses, au jeu de la promesse, Prodiguant la tendresse, aux ailes de vanesse. De ses yeux de félin, vous disant qu’il vous aime, L’indifférence,...
Le vieux banc. Le banc qui a vu nos amours A leurs débuts des premiers jours A vu s’asseoir tellement d’amants, A entendu tant de serments Qu’il ne voit plus les amoureux Depuis avec les mêmes yeux. Il ne croit plus à leurs promesses Et n’écoute plus...
Blanc poison destructeur, pervertissant nos fils Tes effets et méfaits soufflent les mêmes faits ; Les portes de l’enfer, de la boue et du vice, Aux illusions du temps, ne se ferment jamais. Et les vagues des nuits submergent nos petits ; L’aiguillon...
Voir arriver la fin dans l’œil de son destin Et la beauté du monde, dans son regard éteint, Prendre le temps du temps, aux battements de ces cils, Savoir que notre temps est au dernier décile. Moietmoi octobre 2008 D'aprés une photographie de Patrick...
Son corps aux reflets d’ombre Allume dans ma vie Des milliers d’incendies que des images folles, En souffles chauds et doux, tentent de mes envies, Circonvenant mes sens d’effluves de corolles. Le fusain de sa peau, aux aspects de vélin Electrise mes...
photo Christian Perrin Grenoble "Linternaute" Au noir de ton regard pleurait le désespoir, A croire que tes jours ne commençaient qu’au soir, A penser que tes nuits manquaient trop de folie Pour changer tes matins en fontaine d’oublis. Il m’a fallu du...
J’ai compté les nuages Qui abritaient tes mots, J’ai compris les paysages De tes doux sfumatos, J’ai touché les rivages Qui bordaient tous tes flots, Prenant à l’abordage Ton cœur et ses sanglots ; J’ai mis dans mes bagages Tes airs de matelot, Ta peur...
Rêveurs, qui comme ceux qui taquinent les muses, Et comme ce rhapsode a composé ce nome Où coulait de l’Alphée la source d’Aréthuse, Aux rives d’Ortygie en un divin binôme. Quel amant du Parnasse, en rimant en ces lieux, Démêlait à la lune, à son peigne...
Inexorablement, aux envolées du vent, Les sables du désert vont au diable vauvert Passant les océans pour quitter le néant Où se pleurent les vers des prémices d’enfer. En vagues déferlantes, au rythme de l’andante Ils recouvrent le vert de leur autre...
C’est la trace de pas qu’on laisse sur le sable, Témoignant seulement d’un passage d’oiseaux Nomades, ou l’image, en résumé de fable Crie ; c’est le frisson qui nait au duvet de la peau. Un vol, albe, léger comme une simple plume Et ses bruissements d’ailes...
Qu’elle ferme les yeux ou qu’elle bouge un doigt, Les violons sur les toits le savent mieux que moi, Elle remplit le ciel de ses épis de geais, Vous laissant des clichés qui ne s’oublient jamais. Quand elle rit, sa face, en mille éclats de joie S’illumine...