Les forceps de l’histoire ont laissé dans nos têtes
Des ombres délétères égarant nos esprits ;
Derrière le rideau le nô n’a plus de prix ;
Entre le faux, le vrai n’est que mot de poète.
Les coloris d’hier ternissent sous les ans,
Nous faisant voir demain à travers des zombis,
Nos pieds ont des boulets et sous leurs alibis,
Les statues volubiles achètent l’or du temps.
Moietmoi janvier 2009
d'aprés la toile "Eine kleine nacht musik"
de Iannis Nikou www.iannisnikou.gr