Se veut chaque matin le canon de la paix,
Là bas vers le levant, en toute indifférence,
Se forge le futur d’imparables méfaits.
On féconde la haine à force de chromos,
Explorant les grands fonds de nos déséquilibres,
Auxquels on ne répond que par de simples mots,
Quand il faudrait bien plus que des lais de félibre !
On apprend aux enfants, qu’il n’y a pas d’après,
Leur volant leur printemps, leur disant que l’hiver
A pour eux, à jamais, fané l’herbe des prés ;
Et on vient chaque année pour l’authenticité,
Derrière le sans tain, photographier l’envers,
Remerciant le ciel d’être à l’avers bien né,
Quand c’est pour nos enfants, ce que promet le temps !
Moietmoi janvier 2009