Que tu es belle en ce satin,
Qui montre rien, mais me dit tout,
Révélant si bien ton beau teint
Et tout ce qu’il y a dessous.
Qu’elle me plait cette guipure,
Sous laquelle ce grain de peau,
Dans le sillon d’une échancrure,
M’interprète des chants d’appeaux.
Qu’en ce si joli effeuillé,
Où l’ombre aussi semble douceur,
Rêvent, mes mains d’y vadrouiller.
Et sous ce petit rien de soie,
Où se devine ton bonheur,
C’est le plaisir que j’aperçois ,
Mettant ma tête à une fête !
juin 2012