Ainsi, notre futur serait ce songe étrange,
Où dans un grand carré, quatre autres plus petits,
Verraient dans cette nuit et ce savant mélange,...
Les illusions du monde, en partie travesties.
Un carré pour la vie, un autre pour la mort
Et un pour le printemps, quand celui de l’automne,
Ferait de ce désir, traité en oxymore,
Un pan de parabole, au parfum de couronne.
Une fiction inverse, en forme de prémisses,
Où l’un des postulats, voudrait que le bleu pâle,
Nous montre l’avenir qu’au fond du précipice,
Quand la belle saison, aux vers de ses étoiles,
Devenue poésie en vert et en sépales,
Se voudrait tout l’espoir, que nous chante la toile …
Novembre 2014