Quand l’Etat se veut Dieu, à vouloir tout juger,
Qu’il met son nez partout, se prenant pour le roi,
Allant jusqu’aux putains, régler leur viager,
Est bien venu le temps, de changer notre croix.
Devenus si nombreux, à graisser la machine,
A vivre à ses crochets, en justifiant du peu,
A grand renfort de rien et faux bruits de turbines,
Ils mènent le pays vers un sauve qui peut.
Et on nous pond des lois, comme pour justifier,
Qu’il nous faut un édile à chaque rue des villes,
Quand pour de l’efficience, il faudrait simplifier.
N’attendons pas du diable, au fond de son enfer,
Qu’il se mette à vanter les pages d’évangile,
Ce n’est pas là son jeu, il ne voudra pas faire,
C’est pourquoi c’est à nous, à le mettre à genoux !
novembre 2013