Ce jour, à l’ombre en nombre où sombre tout ce monde,
L’illusion accomplie de la démocratie,
Poussent les bien-pensants, de leur médiocratie,
A vouloir que chacun s’affilie à leur ronde.
Et dans leur ordre fou, croupit, stagne et macère,
Le chaudeau fade et froid de la désaffection,
Qu’on prépare à l’oubli, aux plis de l’addiction,
A grands coups de serments, de vent et d’insincère.
Au nom de quels mandats, s’arrogent-ils ce droit,
D’éthériser la vie, de leurs affreux manèges,
En usant de détours, combien si maladroits.
Devons-nous sans rien dire, abandonner ces gens,
Aux excès d’une élite, accro aux privilèges,
Ne voyant du pouvoir, que ses reflets d’argent ?
Nous avons là , bastion , à remettre en question ...
Novembre 2013