A trop rechercher l’harmonie,
Entre mon cœur et mon cerveau,
J’ai été jusqu’à l’ironie,
De les penser un peu rivaux.
Quand l’un se voulait bien à droite,
L’autre espérait aller à gauche ;
La solution semblait étroite,
Chacun allant de ses reproches.
J’ai même essayé par le centre,
De tenter de les rapprocher,
Croyant les avoir, par le ventre ;
Mais les deux n’avaient d’intérêt,
Qu’à jamais se rabibocher,
Pour se partager mon adret…
Et m’enfermer là dans leurs rets,
Afin de vivre, à mes crochets.
août 2013