L’onde sans tain
Des bleus matins
De fin septembre,
Donne à ses yeux,
Ce que les cieux,
Seuls peuvent rendre.
Et dans les prés
Pleins de rosée,
Comme un nappage,
Là sous le voile,
Des pluies d’étoiles,
Font mon voyage.
Quant à mon cœur,
De ce bonheur
D’aube nouvelle,
Tout au réveil
De ce soleil,
Il est plein d’elle !
septembre 2012