Dans des flegmes de pierre aux psychés fracturées,
Des chaires de Paros, sorties du paradis,
Offrent leur impudeur, de statue d’organdi,
Qu’un paradoxe flou, fait se transfigurer.
Un jeu d’ombre et lumière, en féerie de dentelle,
Imprime des tissus de fourrure et de fleur
Et ouvre des pensées de joie et de bonheur,
Rien qu’à s’imaginer ces courbes qu’on grattelle.
De scissures d’onyx émergent des seins blancs,
Qu'à force de caresses , en fable de désir,
Se racontent nos mains, en mots des plus troublants.
Et le non finito de cette symphonie,
Nous invite à penser,qu’il pourrait revenir
Nous montrant là du temps,la trace du génie.
janvier 2012