Le bon sens à un prix, au paiement ultérieur,
A ne pas s’en soucier, peut avoir des effets,
A vous laisser pantois, sur votre postérieur,
Vous faisant dès demain, danser sous le buffet !
A force de vouloir traiter de l’injustice,
En mettant tous les riches, au bois du pilori,
Vous nous faites sauter, du haut du précipice,
Nous racontant qu’au ciel, nous attend notre houri.
En voulant trop tailler, les haies de la fortune,
On risque un beau matin d’en avoir que les branches
Et de voir du pays s’en envoler la tune,
Donnant à la semaine un trop plein de dimanche.
L’enfer serait pavé que de docte ambition,
J’en veux des staliniens, qui au siècle dernier,
On fait croire à la plèbe à leur sale fiction,
Qu’il existait un monde au cours sans le denier.
Vouloir peupler la terre, avec des fonctionnaires,
Ne marchera jamais, l’histoire l’a prouvé,
Ce sont là des propos de gens concussionnaires,
Qui chez les électeurs ont des voix à trouver.
En haussant les impôts, aux temps de la gabelle,
Quand là de la nation, on éteint les lampions,
Vous allez de ce pas, vous prendre la gamelle,
Qui au pays des niais, vous fera les champions.
Méfiez-vous les menteurs, à ces ébats de dupes,
Que ceux dont vous riez, comprenant les enjeux,
N’aient pas un jour prochain, envie là sous vos jupes,
De vous botter le cul pour finir votre jeu.
Sachez que du mépris, on a toujours le prix !
Moietmoi juillet 2012