Quand notre président, jura : « Moi président ! »,
La main là sur le cœur, qu’il serait exemplaire,
On aurait du savoir, à son corps défendant,
Qu’il ne nous disait ça, bien sûr, que pour nous plaire !
Et quand pour ses ministres, il nous promit un code
De déontologie, c’était à son insu,
Et très certainement, pour rester à la mode,
Qu’il nous l’a mis, si bien, tout au fond de nos… rues* !
Ainsi pour les mandats, disant qu’aucun ministre
De son gouvernement, n’irait vers le cumul,
Ce n’était là qu’un air, pour remettre le cistre,
Au bon goût de ce jour, pendant qu’il nous… accule*.
Idem pour son serment, quant aux parlementaires,
Qu’il ne devait jamais, inviter au château,
C’était encore là, que des paroles en l’air
Et toujours et encore, un bien mauvais bateau !
Alors quand, aujourd’hui, revoyant l’anaphore,
J’entends ces faux serments, venant d’un président,
Je ne peux que penser à cette métaphore,
Des mensonges et des fables, et ce qui est dedans !
*Rimes poétiquement correctes…
octobre 2013