Je te dédie ces vers, pour qu’en partant là-bas,
Vers ce pays lointain, d’où on ne revient pas,
Tu puisses avoir de nous, assez de notre amour,
Pour qu’il te soit permis, d’attendre le grand jour.
Nous, tu vas nous manquer, là à ne plus t’entendre,
A ne plus t’écouter, à ne plus nous surprendre,
A ne voir, plus jamais, cet éternel sourire
Que tu savais offrir, même aux moments les pires.
Tu nous laisse ce vide et ce froid de l’absence,
Mais tu nous donnes aussi, de bien beaux souvenirs,
Ceux de notre jeunesse et de notre insouciance ;
Et quand demain, là-haut, sereine et déliée
Tu nous verras, un jour, tous enfin revenir,
Tu sauras que jamais on ne t’a oubliée,
Tu es bien notre sœur des moments de bonheur …
juillet 2013