De Stockholm à Rio, du Caire à Istanbul,
Alors que le grand vent nous joue ses facéties,
Résonnent tous les bruits de la démocratie,
En sifflant dans la rue, les huées de la foule.
Lassés de ces nuages, se disant le soleil,
Empoisonnant le ciel de leurs nuées fétides,
Ils voudraient de la pluie, qu’elle lave la ride
Qui ne correspond plus au temps qui se réveille.
Ils veulent du printemps, des fleurs et des oiseaux,
Pour leurs petits des nids et des demains sans voile,
En renvoyant au loin, ses soirs et leurs couteaux.
Ils n’attendent qu’un bout de ce bien gros gâteau,
Dont s’empiffrent aujourd’hui, l’humus et ses étoiles,
Ne voulant plus du pain, n’avoir que des chanteaux.
Et ils iront le prendre si on ne sait leur tendre !
juillet 2013