Alors que les nuages obscurcissent le ciel,
On ampute les vivres, au pays du partage,
De ceux, qui aujourd’hui, nous font, dans le voyage,
Admirer le soleil à travers nos oriels.
On tue l’imaginaire à grands coups de froideur,
On n’entend plus des vers, les parfums de leurs roses,
On casse les images où il faut que l’on ose,
Habillant les statues d’oripeaux de fadeur.
En déliant le lien qui entretient nos rêves,
On hongre l’énergie de nos plaines fertiles,
Mettant même nos bois en pénurie de sève ;
Et on ne comprend pas que c’est avec des ailes,
Qu’il faut dessus les flots, s’échapper de nos iles,
Si nous voulons, demain, le ciel de la marelle,
Quand ces lecteurs de prose ont mis tout là sur pause,
Sans voir que la culture, des idées est l’épure
Et que sans cette chose, pas de métamorphose !
juillet 2013