Comme un coup de soleil sur une peau trop tendre,
Il circonscrit le bord où vit la déraison
Et le tohu-bohu, qu’il sait nous faire entendre,
N’a pas le même écho au sein des frondaisons.
Chacun en a sa dose, au gré de son chemin,
De la route des Indes au plus petit layon
Et de ces couleurs pâles à l’excès de carmin ;
Mais tous croient bien l’avoir, ce fameux médaillon…
Il n’a pas sa logique au fond de nos méninges
Et n’a pas des savants, le nimbe de la science,
Se voulant là l’énigme où s’amuse la sphinge,
Il vit dans nos pays, les deux pieds dans la glaise,
Chez qui, dans les nuages, en prennent bien conscience,
Qu’il n’y a pas de mer, sans plage et sans falaise,
Personne ne l’apprend, où le savoir se prend...
juillet 2013