Volent dans ce pays, des nuées de vautours,
Qu’on défend comme si, l’espèce déclinait,
A qui on abandonne, nos cités et nos tours,
Jouant du faux-semblant, là qu’on discriminait.
Ainsi, dans nos banlieues, on vit avec la peur,
N’osant plus regarder un coucher de soleil,
Sans que la rue nous frappe, avec tant de stupeur,
Nous montrant des barbares, un tout nouveau réveil.
On laisse des quartiers en zone de non droit,
Mettant nos policiers, au statut de l’échec,
Sapant les fondations qui tiennent nos piédroits.
De la démocratie, avec cette asthénie,
On prépare demain, à grands coups d’hypothèques,
Le chaos que réservent tous ces faits impunis.
Je vois pourquoi on aime, le chant de l'autre extrême !
juillet 2013