Tandis que les éclairs furtifs de la victoire
Dessillent les regards des masses bonifaces,
Incarnat et sinople, en flux prémonitoires,
Augurent de demains écrits dans la préface.
Tandis que les billets de cendres et de fumées,
Aux briquets de l’ulcère embrasent nos foyers,
S’affouillent doucement nos rêves de jamais,
Qui empêchait le ciel, un jour, de rougeoyer.
Il est de l’eurythmie, qui aux rives du temps
Et aux lois du courant, n’appelle que des pleurs,
En ravivant l’hiver quand finit le printemps.
Et valsent les regrets, quand rien que sur des mots,
S’érigent les menus dans leurs habits de leurre,
De ceux qui de leur art imposent leurs chromos.
Que cette parenthèse ouvre bien qu’une anthèse !
7 mai 2012