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Quand là, en quelque somme,
Le temps, de ses fissures,
Des jours de mon automne
En ternira l’azur,
Eteignant le soleil
Qui éclairait mes yeux
Pour des nuits de sommeil
Au devenir de vieux.
Quand là, furtivement,
Mon amour encore vert
Ne saura plus comment,
Qu’au travers de mes vers
Etancher ton désir
En donnant à ta peau
Le la de son plaisir,
Me laissant sur le dos !
Quand là, fatalement
Mes mains ne pourront plus
Apaiser tes tourments,
Trouvant trop superflus
De bâtir des images
A encore désirer
les fruits de ton corsage
Et de leur volupté.
Je m’en irai au vent
Qui souffle loin de toi,
Là bas tout droit devant
En cachant mon émoi,
Ne gardant dans la glace
De tous mes souvenirs,
Que l’ombre de ta trace
Et ton plus beau sourire.
Moietmoi novembre 2008