Photo: Patrick wecksteen www.wecksteen.fr Quand de ton beau corps ivre, advient l’ ultime page
T’annonçant le moment, où finit là le livre,
Que ta peau se fait joie en mille et un présages,
A ne plus trop savoir, s’il faut mourir ou vivre !
Quand ta tête ne sait , du jour ou de la nuit,
Si elle doit pleurer, ou même alors en rire,
Que tes sens, si sensibles emplis d’huile de fruits,
Parfument d’inconnu, le goût de ton plaisir.
Quand tes seins et tes lèvres, abreuvés de tendresse
Ne sont plus que cautères, et qu’en la mini mort,
Ils acclament la fin comme une vraie richesse.
Quand tu sais que l’esprit, tient à l’ unique envie;
Tu sais, que de l’amour t’en connais les transports,
Et tu comprends pourquoi est si belle la vie !.
mai 2008
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