Irons-nous dès demain vers la ploutocratie,
A ne plus que prier l’euro et le dollar,
Menés de maitre main par la technocratie,
Achetée à crédit par de sérials pillards.
Que serait la forêt, sans la haute futaie,
Verrions-nous tous nos bois, couverts que de taillis ?
Serions-nous à ce point, aussi, si peu futés,
Que de vouloir l’envers, pour notre beau pays.
Cette terre a besoin, d’avoir aussi ses riches,
A l’image des dieux et de dame nature ;
Mais où est l’eurythmie, qui fait qu’à l’hémistiche,
On sait,dans tous nos nos vers,qu' on a la quadrature?
Nous vivons sur des « si » rythmés que d’équilibres,
Construits d’obscurs lacis faits de mille engrenages,
Où se vouloir toujours, frères égaux et libres,
Peut sembler se jouer, aux accords d’un autre âge.
Et pourtant, la mesure a, là, sa complétude,
Qui veut que d’antithèses, on en fasse ce tout,
Qui nous apporterait un peu de plénitude,
Pour de la tolérance, en mettre un peu partout ;
Mais malheureusement, il est vrai qu’on nous ment !
mars 2012