Mon rêve pour ce monde, est bien d’avoir la paix,
De ferrailler les bombes et jeter les canons,
D’arrêter de se battre et ne plus se tromper
Et de dire à la guerre un formidable « NON ! »
Moi ce que je voudrais, c’est de la tolérance,
Un grand respect de l’autre et tout plein d’empathie
Et que blanc, jaune ou noir, on se fasse confiance,
Balayant le passé d’une grande amnistie ;
J’aimerais bien, un jour, entendre les oiseaux,
Au lieu des apostrophes et de leurs mots d’injures,
Nous montrer la beauté du chêne et du roseau,
Mais voilà mes châteaux sont teintés de Grenade
Et l’homme ne se plait, que dans la déchirure,
Croyant à ses demains, qu’à travers l’algarade…
juillet 2013