Penché sur l’illusion de l’ombre,
Je prends le pouls de mon soleil,
Sans bien voir que là, dans le sombre,
Déjà plus rien n’est plus pareil.
Je couds à l’aiguille du temps,
Des pièces de soie sur mes moi,
Croyant retarder mon printemps,
Au bout du fil de mon émoi.
Je me fais un conflit d’étoiles,
Dans les vers de mon univers,
A la féerie qu’on fait les toiles ;
Et dans toute cette abstraction,
Où mon endroit, se fait l’an verre,
Je me shoote d’abréactions…
octobre 2013