Ils avaient, de la rose, oublié les épines,
Ne voyant de la fleur, que ses belles couleurs,
Sans voir son devenir, sous le temps et ses heures,
Séduits par des serments de slogans de vitrines.
Mais il en est ainsi, des trop jolis bouquets,
Qui perdent leurs pétales, aux premières chaleurs,
Vous laissant en regrets l’amertume de leurre
Quant à avoir suivi la voie d’un foutriquet
Vous qui avez pensé que d’un parfum de rose,
On pouvait un matin, changer nos lendemains,
Sachez que du chaos, vous en serez la cause,
Car on vous l’avait dit et même un peu prédit,
Les fragrances de fleurs qui embaument les mains,
Masquent souvent l’odeur de leurs palinodies.
octobre 2012