Moi je me fous du P.I.B
Et de sa course, toujours en rut,
Je ne crois plus qu’au B.N.B,
Qu’est le Bonheur National Brut !
Ne mesurer que la richesse,
Quand peu, ont tout et d’autres rien,
Voilà qui manque de sagesse,
Pour démontrer ce qui est bien.
Mesurer une performance,
Sans prendre en compte ses demains,
C’est vouloir aborder les sciences,
Comptant sur les doigts de la main !
Comptabiliser de l’argent,
Sans voir à quoi il a servi,
C’est oublier de tous ces gens,
Qu’ils ont aussi, là, une vie.
Laisser de côté le bien être,
L’écologie, l’aspect social,
Voilà bien une vue d’ancêtre,
Qui n’a pas vu le primordial ;
L’anémie de l’économie,
N’est que le fruit de ce système,
Qui a donné la boulimie,
A tous ceux, qui, personne, n’aiment.
Est aujourd’hui venu le temps,
De cesser de compter des leurres,
Arrive enfin l’autre printemps
Qui devra tout remettre à l’heure.
Comptons maintenant l’abondance,
En prenant la notion de don,
Pour que demain, la descendance,
N’ait pas à marcher au bridon,
Laissons-lui une jolie terre,
Avec encore un avenir
Et changeons les cours du statère,
Pour n’avoir pas à la punir,
C’est bien là un de nos devoirs,
Que nous devrions, tous, savoir !
octobre 2013