Jamais le chardon et la rose,
Ne devaient là se rencontrer ;
Mais le vent ,qui de toujours, ose,
A de son flux, tout orchestré.
Il a fait voler des semences,
S’est arrangé pour leur rencontre,
Leur faisant faire connaissance,
En les rapprochant, là, tout contre.
Et dans quelque belle prairie,
De trèfle gras et d’herbes folles,
Leur a appris, la théorie.
On dit depuis, que si ces fleurs,
Ont des épines à leur pétiole,
Que c’est l’air, qui en est l’auteur !
août 2013