(A ces élites qui se délitent ...)
Ils n’ont pas vu du temps, ses nouvelles couleurs,
Ils n’ont pas vu des ans, qu’ils avaient changés d’heure ;
Ils marmonnent toujours, leurs anciennes prières,
Sans plus réaliser, qu’elles parlaient d’hier.
Ils pensent que les arbres iront un jour au ciel,
N’ayant que du passé juste un référentiel
Et croient que le bonheur, ne suit qu’un seul schéma,
Tant ils n’ont pas grimpé depuis longtemps au mat.
Ils n’ont donc pas pu voir ces drôles de lueurs,
Commencer à changer, l’odeur de la sueur,
Sûrs de pouvoir du vent, un jour le récuser,
Et vivant de chimère, en leurs palais usés,
Ils n’ont jamais compris, pourquoi dans l’autre camp,,
On les avait nommés, les derniers mohicans .
Janvier 2014