Photo : http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://www.coucoucircus.org/da/images-da/bisounours.
Le monde du poème a peur de nos je t’aime,
Des causes et leur because, il n’a jamais le : « j’ose ! »
Et ce n’est que sur pause ou s’entretient sa gnose,
Qu’il jette l’anathème à ceux loin de son chrême.
Ceux se disant poètes se pensent très honnêtes,
En racontant les fleurs et le temps du bonheur
En mettant de l’ardeur qu’aux histoires de sœurs
Et à vivre la fête, au temps que l’on corsète.
Et c’est là, de leur doigt qu’ils disent ce qu’on doit,
Regroupés dans des clans aux sons des rataplan,
Marchant au pas de l’oie, certains d’avoir la voie !
Pour moi, la poésie doit friser l’hérésie,
Etre le nœud coulant de tous ces cerfs-volants,
Le jeu, la fantaisie, pas cette parésie ,
Qui déclenche la course au monde bisounours …
Moietmoi mars 2011