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Le couvercle de fer
Qui couvrait leur enfer
Vient de se fissurer,
Laissant par là entrer
Des vents de liberté,
Des airs d’égalité
Et le besoin d’amour
Qui manquait à leurs jours.
Pris entre la vertu,
L’atimie des battus
Et les envies de rêves
A reconquérir Eve,
Aux frou frous de la toile,
Ils ont levé le voile
Qui masquait leur mésaise
Sous des tas de fadaises.
Au doigt de la sharia
Et ses « pas ! » en noria,
Au joug d’ayatollah,
Promettant l’au-delà,
Courbés sous des führers
Marchant à la fureur,
Ils n’avaient d’avenir
Qu’à mourir en martyr,
Croyant que dans le ciel,
Etait l’existentiel !
Libérés dés demain
Des griffes de leurs mains,
Regardant l’occident,
De leurs nouvelles dents,
Resteront-ils assis
À la démocratie
Ou aux voix des grands frères
Joindront ils leurs prières ;
N’ayant leur équilibre
Qu’en étant jamais libres ?
Moietmoi mars 2011