De trop, de pas assez, de plus et d’un peu moins,
Voilà de quoi la terre aurait tant de besoins,
Au lieu de renvoyer, toujours le balancier
Et de n’avoir alors, que bilans outranciers !
Nos maitres nous apprennent, aux détours de leurs cours,
Les lois du noir et blanc et rien qui va autour,
Juste le bien, le mal en mode dit binaire,
Quand de notre univers, il faudrait le ternaire.
Et tous nos forts en math, voient d’autres solutions,
Quand il ne faut quérir que le magicien « dose »
Pour trouver l’harmonie et la modération.
Alors toi qui la haut, a mis le Saint Esprit,
Entre toi et ton fils, sur ton contrat, en glose,
Pourquoi de l’eurythmie, n’en dis-tu pas le prix ?
Tant il y a de sens, dans cette ambivalence !
novembre 2012