Les lignes de mes pages, à n'être plus loi blanche,
Se sont habituées, à mon encre violette ;
Ne voulant, plus jamais, demeurer là, muettes,
Il faudrait que sur tout, aujourdhui, je me penche.
J'écris donc là sans cesse, ayant partout des causes,
Tant tout ce monde fou, fournit des occasions ;
Je crie sur les mensonges et sur les illusions,
Qu'à chaque coin de rue, on nous impose en clause.
Jai même de traits rouges assignés les accès,
Que certains s'octroyaient, aux jeux de nos silences,
Ne sentant même plus l'odeur de leurs excès.
Mais je ne suis en fait, qu'une langue de luth,
Pissant dans les violons de leur indifférence ;
Les vers n'étant jamais, les cordes de la lutte.
septembre 2013