Un jour le lait en eut assez,
De voir la crème s’adoucir,
Quand lui se sentait si pressé,
Trop battu en beurre à rancir.
Jean en aurait fait une fable,
De tout ce dessus du panier,
Qui de son pacte, avec le diable,
S’accaparait tous nos deniers.
Ignorant tout de la nation,
Au-delà du périphérique,
Ils n’avaient plus comme ambition
Que de geler la république.
X et l’ENA ou HEC,
Charles et Thorez se sont trompés,
En faisant de ces « tout je sais »,
Rien que de la fleur ,à couper.
Hier encore une bonne idée,
L’élite, aujourd’hui se délite,
A trop, entre eux, jouer aux dés,
Ils ont fait que tout périclite.
Alors, demain, sans ce gratin,
Ne fera pas couler de larme,
Je crois que même, sans le tain,
La glace aura, bien plus de charme…
septembre 2013