Si demain je devais imaginer la paix
Je la verrais, peut être avec des seins de femmes
Et un petit enfant en train-là d’y laper,
Alors que tout autour ne serait que des flammes.
Et je verrais les hommes, un moment interdits,
A se demander là, le pourquoi du canon,
Quand il ne suffirait, qu’un petit mot soit dit,
Pour que, fleurs au fusil, on appelle son nom !
juillet 2012