Selon que je serai, en été, en hiver,
Aux éléments du vent, couvert ou dévêtu,
Au gré de mes regards, à l’endroit ou l’envers,
Je dirai au puissant de grands vous ou du tu !,
Car que pourrions-nous dire au sujet du soleil ?
C’est vrai que tout là-haut, au bout de l’infini,
Il est toujours le même, en tous points tout pareil,
Envoyant ses rayons, aux rois et aux zannis.
Alors, changer le chaud pour un autre aussi chaud,
Est-ce que ça fera briller mieux nos étoiles,
Quand on sait que ceux-là, nous font le même show.
De l’astre ou de Phébus, je laisserai au temps,
De quoi bien me montrer, où nous poussaient ses voiles,
Des fois qu’après le froid il y ait le printemps !
Je crois aux oraisons de gens sans horizon,
Ils n’ont plus que l’histoire en guide du pouvoir !
mars 2012