Voilà venir le temps des jours de décadence,
Rome, à tous ces barbares, a fait l’adieu aux armes,
Ouvrant toutes ses portes, en une ultime danse,
Pour mettre ses enfants, au confluent des larmes.
L’histoire nous dira, qu’on l’avait bien cherché,
A prendre pour César, l’insensé Augustule,
Que de l’indécision, on savait le cliché,
Tant il n’avait de poing, pas même la virgule.
Des huns et puis des autres, passeront là demain,
Dénouant un à un, de nos bonheurs les liens,
Nous apprenant à vivre, en tendant notre main.
Plus de vertu civique et barbarisassions,
Manque de gouvernance, modèle trop ancien,
Ont l’Empire jeté, dans la divagation ;
Ainsi va donc l’histoire, toujours en blanc et noir !
Juin 2013