On ne veut pas jouer avec eux aux indiens,
On a déjà trop vu, quelle en était l’issue,
De leur vaine promesse à leurs jeux euclidiens,
Débitant votre compte en mode trop perçu.
On n’en veut surtout pas de leur démocratie,
Où tout est pour leur gueule et rien pour tous les autres,
Où sans arrêt partout est leur suprématie,
Ne cherchant que le blé en vous laissant l’épeautre.
On n’en veut surtout pas, de leur foutu traité,
Où demain, nous fait voir du leurre, les étoiles,
Nous prenant pour des cons, ne sachant pas compter.
Le rêve américain et sa vue de César,
Risque demain matin, en soulevant le voile,
De nous laisser amer, dans un vil cauchemar,
Et c’est bien là, le hic, de croire à l’Amérique !
mai 2014