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Il a sur son dégoût craqué une allumette,
Espèrent que le feu pourrait le purifier,
Se voulant de ce monde être simple comète
Qui éclaire un instant son spleen de sacrifié.
Aux silences des siens, aux riens d’indifférence,
Aux appels au secours, à tous ses cris sans bruits,
N’est venu en écho que du rescrit d’absence,
A bien lui indiquer le chemin de la Nuit.
Quand d’un tout petit mot, une main, un regard
On aurait pu changer, l’adresse de son train,
On l’a laissé tout seul sur le quai de la gare.
Souviens-toi ! toi le grand, de tes troubles d’hier,
De tes envies de vers que contaient tes quatrains,
Rappelle-toi celui, qui compris tes prières,
Et dis-toi que c’est lui, qui fait que t’es ici !
Moietmoi novembre 2010