Voilà, on l’a atteint, ce fameux crépuscule,
Où des troupeaux d’ânons, là entre chien et loup,
Aux seuls mots édifiants où n’est que ridicule,
Agitent leur cervelle, au seul bruit des glouglous.
C’est vrai que des poèmes, à part du rap le flow
Et d’une souris verte, apprise en maternelle,
Ils ont comme culture, un verni de cost low,
A voir du détergent, au blé mis en javelle.
Triste procès-verbal, que voir nos bacheliers,
Faisant fi de graphie, insulter le poète,
Tant de vers, ils ne sont, que si peu familiers.
Alors l’année prochaine, au lieu de concetti,
Afin que du PISA, on ait plus que des têtes,
Qu’on les fasse plancher sur « Marseillais et Ch’tis »,
Tant de ce crépuscule, ils sont les minuscules …
juin 2014