Il y a là au Walhalla,
Bien trop d’image et de visage,
Pour qu’on n’ait pas dans l’au-delà,
Encore envie d’être bien sage.
Penser qu’après, il n’y a rien,
Croire au grand vide et au néant,
Voir dans le bluff luciférien,
Qu’un substitut, non échéant ;
Je ne peux pas après la mort,
Imaginer la vacuité,
Spéculer que sous le décor,
Le noir a peint l’éternité.
Moi je veux croire à l’autre vie,
Même à la couleur de l’enfer,
Remplie de désirs et d’envies ;
Du repos, je ne sais que faire !
Alors harpies et diablotins,
Combien donnez-vous pour mon âme ?
Je ne veux pas, un beau matin,
N’être qu’aux vents, un bout de squame !
juillet 2012