Aux ombres du passé, j’apprécie de rêver,
A toutes ces histoires, aux pourtours disparus,
A cette pierre tendre, toujours plus champlevée,
Aux parfums de vestiges et de monde perdu.
J’aime ces vieux manoirs orphelins de sourire,
Où ne résonnent plus que des bruits de silence,
Tant on a de leurs âmes, en des statues de cire,
Figé à tout jamais leur trop belle existence.
combien de leurs fantômes, en ces lieux attachés,
Pourraient de leur néant, d’images qui s’envolent,
Vous démurer l’issue, où tout est là caché ?
Et que de souvenirs, sans plus aucun témoin,
Ne pouvant pas s’écrire, aux jeux de l’hyperbole
Tant tout cela est loin, restent là néanmoins !
janvier 2013