A n’avoir jamais bien compris, le coût de nos aprioris
Et à trop regarder le monde avec les yeux qu’on voit aux blondes,
On finit par être surpris, aujourd’hui d’en payer le prix,
Quant à devoir traverser l’onde, il ne nous reste que secondes.
Il est toujours un peu trop tard, à nous autres soixante huitards,
De reconnaitre nos erreurs, sans en garder un peu d’aigreur ;
Mais tous nos rêves de fanfare, ont à peine quitté leur gare,
Tant depuis là, en vrais métreurs, nous avons bridé le vibreur.
De nos espoirs d’un autre temps, nous avions fait notre printemps,
Et nous avons passé l’été, qu’à, des anciens, tout répéter,
Sans pour cela, bien tout autant, en avoir vu les contretemps.
Que reste-t-il de nos pavés, de nos prières et nos aves,
Rien que des mots encliquetés dans des vanités pailletées
N’ayant fait que tout aggraver, quand on voulait, bien tout laver.
Est-ce qu’on nous pardonnera d’être des tambours, que le ra !
mars 2013