Dans ce monde étriqué par des jeux dépendants,
Poudrière incertaine, entourée d’allumettes
Où nous nous tenons tous, là, par la barbichette,
Les peuples se la jouent, à l’air gagnant perdant.
Nous vivons dans des bulles, aux reflets gris argent,
Que soufflent nos envies, de monter jusqu’au ciel,
Ne voyant même plus le ton superficiel,
Tant la cupidité aveugle tous les gens.
A grands coups d’illusions, d’eau trouble et de savon,
Nous volons à crédit, portés par des chimères,
Vantées par ceux-là qui, n’ont que bonnes raisons.
Détachés du travail et de la production,
Nous croyons au hasard et aux fleurs éphémères,
A même hypothéquer, des cieux sa contrition,
Alors qu’erre et éclate, la bulle scélérate …
octobre 2012