A chercher l’agréable, aux assises de sable,
Se disant que la mer ne connait pas l'amer,
A n’être qu’à des tables à raconter des fables,
Ils prirent Lucifer du fond de son enfer.
Ne voyant plus, des fleurs, qu’un aria de valeur
Et se faisant de l’or à les laisser éclore
Aux illusions de leurre, aux mains d’autres couleurs,
Ils mirent nos décors au titre qu’on peut clore.
Jetant tous nos jardins au mépris du dédain,
Ils donnèrent la terre à l’appétit des vers,
Pensant du lavandin, qu’il n’était qu’anodin !
Et quand il fut venu, ce temps de l’inconnu,
Où tout va de travers en ce monde à l’envers,
On se retrouva nu, à tomber de nos nues,
Et on ne savait plus, le bonheur qu’il ait plu !
novembre 2011