(Que Victor Hugo me pardonne d’avoir utilisé sa merveille pour ces quelques mots d’éveil)
Ce temps avait cent jours, la com. régissait tout,
Déjà l’immobilisme agitait ses atouts
Et du premier marchand, depuis dans le pays,
Commençait à se dire ,où il avait failli;
Alors en « Flambidie », univers de chimères
Né du vice de l’un et d’autres trop amères,
Emergeât d’un rejet et d’avis de réclame,
Un choix qui par défaut, sans que l’on voit le drame,
Fit retourner la terre à ses aigreurs d’hier,
Tant élite et médias, en mettant des œillères
D’utopie de bobos aux vœux de l’affluence,
Avaient du postulat, contrefait l’évidence.
En adjugeant le manche au destin d’un béjaune,
Il était bien certain, qu’on ne rirait que jaune,
Avec lui.
J’espère n’avoir pas, d’ici d’autres cent jours,
A faire l’oraison de ce bien mauvais tour,
En comptant par milliers trop de gens désœuvrés
Se demandant pourquoi ils s’étaient enfiévrés
Aux sons d’une anaphore, se voulant trop normale,
Quand c’est de pas assez, qu’on voit venir le mal.
A vouloir de l’avant, n’être que son contraire,
En oubliant de voir qui était l’adversaire,
On passe son ego, avant le général,
Pour les autres oubliant, ce qui leur est vital.
Je n’ose pas penser, que ce n’est qu’aujourd’hui,
Qu’il voit de cette crise, arriver les ennuis,
Sans que jamais de l’ombre, il ait senti le sombre,
Lui crier au plus fort, ce que disaient les nombres ;
Découvrir maintenant du désastre l’ampleur,
A de quoi pour demain, faire couler nos pleurs,
D’autant qu’on peut douter de ses soins curatifs
Quand il met aux leviers du regain productif,
Un qui des ouvriers, ne connait que leurs mains,
Qu’il serre à tour de bras en promettant demain !
Si après mon pays, aux lueurs du déclin,
Pour avoir écouté d’un maitre patelin
Les mirages sans fond d’un dogme d’inconscience,
Est victime de panne, en manquant trop de sens,
Avant de s’émouvoir, en sortant nos mouchoirs,
Il faudra bien revoir ce qui nous a fait choir,
Comprendre le pourquoi, de ce méchant bourdon
Et voir à l’évidence, tout ce que de bidon
Cachait bien d’anormal ce besoin de normal,
Alors que la saison voulait du maximal ;
Hélas à ce moment, il sera bien trop tard
Pour trouver à combler, du grand trou le retard,
Il ne restera plus qu’à songer à l’été
Aux belles impressions de ce qu’on a été ;
En passant du cinquième, à l’antépénultième,
On maudira les cons des cinquième et sixième,
Qui pour une Rolex et un peu de bling bling,
Ont cru au baratin des gens du marketing.
Et pourtant on savait, de Ligneyrac à Tulle,
Que l’élu de Corrèze, avait pour le calcul
Et le froid des budgets, que bien peu d’efficience,
Préférant le pathos aux codes de la science ;
A voir dans l’électeur, pas le haut du panier,
Pour désigner premier, le cerveau du dernier.
Confiant sa destinée quand il faut de l’expert
A celui qui a fait l’endroit le moins prospère,
On peut s’illusionner sur ce peuple de France,
Qui du cancre ou du bon, ne fait pas la nuance ;
Il ne faudra demain, pas crier au scandale,
Si de notre pays, il ne reste que dalle.
septembre 2012