Heureux celui qui sait, heureux celui qui hait,
Vautré aux marengos des lits de certitudes,
Pour qui le noir et blanc, a toujours une haie,
Peignant ses sentiments, au blet des rectitudes.
Heureux tous ces croyants, rassemblés sous des croix,
Des étoiles ou des roues, des croissants des toriis,
Qui s’annoncent en élus, prêts à conquérir Troie,
Même s’il faut pour ça, ouvrir des boucheries.
Heureux ces zélateurs, au cœur rempli de haine,
Atteints de tant de dogme, à friser l’amaurose,
Qui ne voient leur envers, que recouvert de chaines.
Heureux ces belliqueux et tous ces va-t’en guerre
Prêts à voir des épines, à toutes les fleurs roses,
Tant est d’intolérance, à ras bords leurs viscères,
N’ayant que le conflit, dans le fond de leur lit …
janvier 2014