
Photo: crescentcitycoinclub.org/
Le papier vert, sur terre, à beau se déliter
Et la bourse, en poussière, à nos yeux s’effondrer,
Peut nous chaut leurs problèmes, à nous qui n’avons rien,
On ne nous prendra pas, nos rêves de demain.
La crise d’aujourd’hui, peut de ses tentacules,
Etouffer leurs fictions, gommer tous leurs pécules,
Mettre le nord au sud, changer de l’or en plomb,
Nous on s’en contrefout , ce ne sont que leurs ronds.
Le nikkei, la canaille, peut sauter le dow Jones,
Baiser le SMI et même ceux du CAC,
On sait que ce sont tous de leurs cousins les clones.
Et même si le fric, devait lundi matin
Etre réinventé pour oublier ce couac,
Qu’on nous laisse en dehors de tous ces fagotins.
La vie n’a pas de sens, quand n’est que le profit !
Moietmoi octobre 2008