Il n’avait jamais vu la crise,
Avant d’être élu président,
Imaginez donc la surprise,
Quand il s’est retrouvé dedans.
Il n’avait pas vu Cahuzac,
Avec ses comptes genevois,
Imaginez-vous le micmac,
Lui qui disait propre, sa voie…
Il avait promis que le gaz,
S’indexerait sur l’inflation,
Là il fait déborder le vase,
A coups de mystifications.
Il promettait, à la culture,
De ne pas toucher au budget,
Là les doigts dans la confiture,
Il est pris tel un trousse pet.
Il devait auprès d’Angela,
Négocier un nouveau traité,
Mais ce n’est là que du blabla,
Tant tout cela est arrêté.
Quant à taxer les super riches,
Il vient juste d’y renoncer,
A vouloir leur piquer leurs niches,
C’est lui qui s’est fait épucer !.
Pour les euros obligations,
Il les renvoie là chez les grecs,
Ayant une fascination
De la soumission et l’échec ;
Idem pour la hausse d’impôts,
Devant cesser fin deux mill' treize,
Mais ce n’est là que du pipo ;
Mosco, lui nous a mis à l’aise !
Pour la courbe du déficit,
Pas besoin de faire HEC
Pour voir que ce n’était qu’un mythe
Tant de monter, ça n’a cessé.
Quant à la courbe du chômage,
En annoncer son inflexion,
A coups d’images d’un autre âge,
Ça reste de l’irréflexion.
Alors devant tant de parjures,
Qu’il nous annonce la reprise,
C’est encore là une injure,
A nous prendre pour des cerises !
Moietmoi juillet 2013