(Dieu merci , il y a encore quelques exceptions !)
Ils n’ont pour leur prochain, aucune compassion ;
L’intérêt général, ils s’en foutent pas mal ;
La puissance et la gloire aunent leurs ambitions,
Traitant le citoyen, que d’un nom d’animal.
De gauche ou bien des fronts, de droite ou bien du centre,
Peu importe le pot, pourvu qu’ils aient l’ivresse,
Leurs choix résultent plus des désirs de leur ventre,
Où pour un marocain, tout vaut bien une messe.
Ils mènent le pays, au gré de leurs envies,
Où leur seul vrai soucis de demeurer en haut
Met la démagogie au pic de leur survie.
Alors quand on sait ça, comment encore y croire,
Aux valeurs mutilées de ces vols de gerfauts,
Qui depuis tant d’années, nous prennent pour des poires ;
Il est venu le temps qu’on ait notre printemps !
avril 2013