A tous ces égoïstes, à ces démissionnaires,
A ces papas partis, sans regarder derrière,
A ceux qui sont sortis, sans fermer la lumière,
En laissant leur enfant, à leur imaginaire.
A tous ces desséchés, à ces adamantins,
Tellement durs et froids que même leurs reflets,
Chantournant dans leurs jours, des fugues de destin,
N’éprouvent pour leur sang, pas le moindre regret.
A ces doigts à pollen, qui ne cueillent les fleurs,
Que pour les abimer, en n’ayant pas conscience,
Que ce qu’ils ont créé a une vraie valeur.
A ceux que leurs gamins attendent et même espèrent
Et qui vivent leur vie, pourris de résilience,
Vous ne méritez pas qu’on vous appelle père …
Vous n’êtes que du bran juste un peu obombrant !
décembre 2013