Photo Patrick wecksteen www.wecksteen.fr
posée comme une offrande,
le corps à demi nu,
Butin, qu’on affriande
A des mains inconnues.
appas de perfection
se laissant caresser
sans aucune objection,
Comme ça, pour aimer.
Déesse aux seins d’albâtre
Et au ventre de pierre,
beauté qu’on idolâtre,
Au parfum de sorcière.
recherche du plaisir,
attente de l’orgasme,
abandon du désir,
Illusion de fantasme.
Soumise, au point de n’être
plus qu’une grande absence,
une envie de renaître
En une déhiscence.
laisser des doigts entrer
pour trouver dans sa chair,
en un râle étouffé,
sa part de l’arbitraire
et se mettre à jouir,
sans pouvoir s’arrêter,
à se voir là, partir
En bouts de volupté.
n’être plus qu’un seul cri,
En sensuelle plainte,
un début de folie,
Une irréelle étreinte.
Et se laisser aller,
Sans boue ni interdit,
La sensualité
Se voulant stimuli !
Moietmoi mai 2008